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Sometimes some things come in our mind, sometimes we get it, sometimes not…

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Irony

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What a daily irony we used to live: each day of our existence we approve this irony. Each power we increase with our consumption, each evolution, each progress, is just a new stone added at this chimerical edifice.

Which sort of humanity could exist in an injustice and a lack of positive human behaviour?

How could humans being a complex merge of pros and cons, a mix of meanness and generosity? How could the word “humanity” exist? How could we define it?

I would love to say that humanity is a society’s dream where kindness survives above everything. Humanity is just a statement. This expression describes a race. This expression draws a pathetic image of what we are supposed to be. The worst thing is that this expression is supposed to have a positive meaning.

I would love to hear, how it is positive to be a human. Is it a proof of humanity to give a glass of water to a slave? Is it positive to give some coins to a homeless and approving that our society let people dying under a bridge? What kind of “the quality of being human, benevolence” (definition of humanity) needs laws to remind its human’s rights?

I would love to hear from which concrete origin and example, humanity could be a synonym of compassion, consideration and tolerance. Specially would understand how that could be defined as “mercy”. Right and justice answer society needs that we could understand. But is a law always fair? And how could we call “justice” something which is not that fair when we consider the history of its creation?

Humanity, as human race, is the most unfair race. Humans created laws because they couldn’t handle their tendency to succumb to evil temptations.  Needing boundaries is the first proof of the lack of kindness that humans live with.

All of us. We all create a superficial world with blinders on, seeing what we want to face. We choose to think about how to organise our garden when some countries don’t have fertile soils. We choose to ignore the raped kid next door. We choose to forget our history which explains how humans had always to fight their dual being: always trying to find the balance between terror and order.

I would love to hear once, humanity assuming that humans are the worst race happening to nature. I would love to assume being a part of this worst thing. I would love to find, once, a way to apologise.

Sometimes, a picture is worth a thousand words

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That should not be a reason to forget about writing. As an echo of the previous articles, I wanted to find out the diverse points of view which are fighting. You can see all dark sides in something or someone. You can also focus on positive things as if you were blind when you faced obvious awful things.

The first impression we could have when we look at this picture, is seeing this amazing contrast between the wall and the door in the background. That contrast gives a special mood to this picture. We can imagine the wall weeping his pain: too many people missing the point of a forgotten history. We could feel these foot prints of all the people who passed this way, like if every day was a kind of torture. The home next door, an alcoholic husband threatens his wife. They forgot why they are in this situation, they forgot their passion and she doesn’t know exactly why she still living here. He also can’t explain why he’s so rude, always apologizing after and never thinking before. Otherwise, we can feel a hope in this light, like if we could hear some voices enhancing us to forget about this dark tube and focusing on one better aim. But maybe, this darkness could be a hope too. For people who are in trouble next this door, this darkness could mean the freedom.

Everything is about a “point of view”. We all are living in the same society with different points of view. And sometimes it could grounds some tensions. Sometimes that makes people happy to find a common thing. Here we just talk about some opposite things which connect or separate people. But that means a lot. Each worst or best part of something has pros and cons. It’s not only about a point of view, it’s just to say: two opposite things could be merged, and evolve in harmony. Opposite things could be complementary, like the Ying and Yang concept. That is why we used to work with different persons which could have an opposite personality but provide complementary skills. That is why we could be attracted by an opposite soul without any explanation of these feelings. That is why we can choose which point of view we want to get to feel comfortable in our respective lifes.

ATTENTION SPOILER THE UNITED STATES OF LELAND

En effet, se retrouver plongé dans la filmographie de Ryan Gosling peut sembler fanatique. Mais elle permet surtout de dénicher des œuvres filmographiques exceptionnelles, de découvrir des talents de réalisateurs différents et une réelle personnalité de l’acteur avant l’apogée de sa célébrité avec le film Drive ou encore The Place Beyond the Pines.

TUSOL

The United States Of Leland présente l’histoire d’un jeune adolescent ayant poignardé un enfant attardé de 20 coups de couteau. Lors de son incarcération en maison d’arrêt, un professeur et écrivain amateur s’intéresse à son histoire afin de trouver l’inspiration pour un futur Best-seller. Jour après jour, au fil de leurs rencontres, le garçon se livre à demi mots au travers de sa vision de la vie, jusqu’à délivrer la réponse que toute personne attend : pourquoi a-t-il commis cet acte.

Le film tourne autour de la raison, facteur motivant d’un acte inexpliqué, et des différentes manières d’appréhender les choses. Ce film doit être vu comme une véritable leçon de vie : on accorde souvent bien trop d’importance à certaines choses qui semblent essentielles, en oubliant le principal. Evoquer cette histoire n’est en point pour commenter ou faire part d’une émotion particulière qui peut nous traverser, mais plutôt pour mettre en parallèle deux œuvres dans lesquels Ryan Gosling a été un des personnages principaux. Etrangement, ces œuvres se complètent : elles s’articulent autour de l’amour, des relations humaines, des faiblesses, des causalités et conséquences de certains actes. Loin d’être un sexe symbole qui fait saliver les femmes en quête de piment dans leur imaginaire, l’acteur se démarque à chacune de ses prestations, intervenant à nouveau auprès de Michelle Williams, celle-ci se révèle un réel bourreau des cœurs dans chacun de ses différents personnages. On peut souligner ici l’argumentaire d’un commentaire concernant une carrière : la période d’avant Drive se révèle plus enrichissante pour le spectateur. S’il m’est impossible à ce jour de me remémorer précisément, de manière instantanée, l’histoire de The Place Beyond The Pines, je sais que je resterai marquée par Blue Valentine, et que je ne manquerai pas de conseiller et visionner de nouveau The United States of Leland…

Si cette histoire fait tant échos à mon esprit, c’est qu’elle aborde différentes thématiques au travers de différents points de vue. L’écriture, l’amour, le crime, l’affect, la famille, le couple, le mal être, la drogue, le handicap, la prison, en bref, en un mot : l’humanité.

ATTENTION SPOILER BLUE VALENTINE – réflexions et commentaires

Blue Valentine est un film dramatique américain, réalisé par Derek Cianfrance en 2010.

Le film a été présenté au Festival de Cannes 2010, dans la catégorie Un certain regard.

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Dean et Cindy sont mariés, ont une petite fille, et aujourd’hui leur couple bat de l’aile. A l’aube de la fin, ils reviennent sur la naissance de leur relation…

Flashback de leur premier amour, visions croisées de leur idylle… Ce film nous livre le passage de l’éden à l’enfer, comme beaucoup de couples doivent arpenter…

Ce qui est frappant, c’est les détails auxquels le réalisateur nous permet de nous attacher. Chaque instant, chaque objet filmé, la moindre scène a fait l’objet d’une étude approfondie. Chaque plan rapproché, chaque image, chaque travelling, chaque déplacement de l’objectif, trouve son sens dans cette histoire. La narration heurte car elle transpose surtout la vision de l’homme, Dean, personnage incarné par Ryan Goslin. Cet acteur marque, personnalité flagrante qui perce l’écran, difficile de ne pas focaliser sur le protagoniste qu’il incarne. Nous avons ainsi, livré sur un plateau d’argent, un coup de foudre masculin, entier, poignant. Au fur et à mesure d’un quotidien presque morbide, des souvenirs d’un bonheur fleurissant viennent assombrir le tableau quotidien. Un homme qui s’accroche à des souvenirs, à cet amour qu’il a promit d’honorer « jusqu’à ce que la mort [les] sépare » ainsi que « pour le meilleur et pour le pire ». Un homme qui, différemment de sa femme, ne voit son bonheur que dans l’accomplissement de sa vie de famille : une enfant qui grandie entourée de ses parents, de quoi se nourrir, de quoi vivre dans une maison, une femme, et de l’eau fraîche. Une femme qui aurait ainsi une toute autre vision du bonheur, focalisant sur une ambition, un développement personnel dans le quotidien, en dehors du travail ou de la notion d’argent, mais s’articulant autour du développement d’un savoir ou d’un savoir-faire.

Est-ce réellement deux visions différentes qui ont dissolu la fusion charnelle qui existait entre ces deux êtres ? Est-ce simplement le quotidien qui est venu à bout de la passion ? Est-ce l’alcoolisme de l’époux éperdu qui a usé l’admiration de sa femme ?

Ce qui est le plus frustrant dans ce témoignage est probablement cet état de questionnement intense dans lequel le générique de fin nous laisse stagner. Mais « pourquoi ? », « comment ? », quels maux exacts peuvent détruire ce qui semblait solidement construit ? Probablement l’interrogation ultime d’un bon nombre de couples qui se déchirent et s’éloignent, de sentiments qui s’effacent, pour telle ou telle raison, sans jamais vraiment pouvoir donner d’explication rationnelle. Car en effet, comment pouvoir rationnaliser une passion ? N’est-ce pas une erreur que de rechercher une démarche cartésienne dans un sentiment qui prend place dans un univers totalement déraisonné ? Parle-t-on de pondération lorsque l’on se dit je t’aime pour la première fois ? Le pense-t-on réellement lorsque ce mot franchi nos lèvres pour la énième fois ?

C’est ici même que tout trouve un sens. Dans cet incompréhensible mélodrame, dans ces blessures irraisonnées, dans ces fins inexpliquées. A-t-on réellement besoin d’un point au bout de chaque phrase ? N’est-ce pas là un simple dictat que chaque plume se voit dans l’obligation de suivre afin d’être lue et comprise ? Comparons-nous ici la passion et la raison, ou voyons-nous seulement naître deux notions d’amour : passionnel d’un côté, raisonné de l’autre. Si la raison s’impose comme antithèse d’une passion, que l’amour en est une et se qualifie en tant que tel, comment justifier un tel oxymore ?

Troublant. Troublant cet état quasi léthargique dans lequel on peut se retrouver plongés après avoir simplement visionné un chef d’œuvre datant d’il y a trois ans. Une envie de hurler « MAIEUUUH ! » lorsque l’écran noir tombe, un peu comme lors de la fin d’Inception (film 2010 de Christopher Nolan). Des yeux en forme de point d’interrogation qui finissent par sécher les larmes d’émoi qui s’écoulaient quelques secondes avant. Mais quoi ? Que reste-t-il de trouble ? En quoi est-ce si difficile d’entendre « parce que c’est comme ça » ? Assoiffés du besoin de comprendre, ou simplement terrifiés par cette vision atterrante d’un avenir possible, il devient difficile de raisonner après avoir ressenti les différentes émotions provoquées par cette œuvre.